Laisse-toi aller.  Ouvre-toi au souffle du verbe.  Déleste-toi de tes peurs.   De cette honte qui enferme  le calame dans l’immobilisme.  Ecris.  N’importe quoi.  Bon ou mauvais, qu’importe.  Laisse-toi emporter par les vents millénaires.  Deviens ta propre légende…

Le geste d’écriture, c’est un cri de liberté.  La part de l’intime qui se meut au profond de l’être.  Qui fait  ma singularité.  Ma note de vie.

C'est un geste d’amour qui unit le calame et l’écrivant.  Comme les doigts en quête de mots, caressent le blond roseau jusqu’au surgissement d’un pleur du calame.